Vu "cheveux au vent, genou à terre" par Midi Olympique, l'actuel joueur du club anglais de Sale avoue sans peine sa propre faillite, mais s'insurge contre les attaques "méchantes et sportivement injustes". Au jeu de massacre, L'Equipe a décroché le pompon. Sa "vraie place (n'est) ni en deuxième-ligne, ni en troisième-ligne, ni sur le banc, mais sur les panneaux de pub à l'arrière des Abribus", lisait-on dans le quotidien sportif du 16 mars.